January 20th, 2008.
21.18
____Ecoute le bruit des vagues, mon amour. Tu te demandes d'où il vient ? Il vient de là *mon coeur* ou là *nos bouches enlacées* ou ici peut-être *nos reins entremêlés*. Au fond, peu importe. Ecoute-le, simplement. Concentration minimale, réflexion absente. Un laisser-aller total est la seule solution, abuser de la situation ne pose aucun problème. La fréquentation de nos deux corps.
____L'inutilité des choix, ou leur incompréhension. Encore une fois, au fond, peu importe. Je t'ai choisi pour un tas de raisons plus ou ou moins équivoques. Toujours est-il que je t'ai choisi. Si tu venais à être incapable d'assumer mon choix, je devrais l'assumer à ta place. Je ne saurais pas le faire. Prêt ?
____Tes battements cardiaques au rythme des miens. Je sens comme une complication dans l'air... Si mon coeur s'arrête, que deviens le tien ? S'ils peuvent battre à l'unisson, c'est bien qu'ils peuvent dépérir à l'unisson. Quel gachis ce serait, mon amour...
____Je me sens mausolée.
____Prendre son temps. Accélérer. Faire en fonction de l'autre, en fin de compte. L'égoïsme n'a pas sa place ici, entre nous. Tu le sais, mon amour. Tu es beau les yeux à demi-clos, tes bras s'abandonnant entre mon corps et les draps. Je garderais cette odeur des siècles si je le pouvais, cette odeur de toi avec moi.
____Le temps. Une notion inexistante lorsque tes caresses font de moi la reine des patates. A ceux qui ne prendraient pas cela au sérieux : l'infini est porté par son simple prénom.
____Pluie gelée au fond des intestins, des vestiges de macaronis dégringolent du ciel. Les intempéries au sein de mon être prédisent le beau temps extérieur. Vice et versa. J'ai beau dire que les paradoxes sont mon fort, ils sont ma plus forte faiblesse finalement. Mais n'en parlons pas : les oreilles ont des murs...
____L'inutilité des choix, ou leur incompréhension. Encore une fois, au fond, peu importe. Je t'ai choisi pour un tas de raisons plus ou ou moins équivoques. Toujours est-il que je t'ai choisi. Si tu venais à être incapable d'assumer mon choix, je devrais l'assumer à ta place. Je ne saurais pas le faire. Prêt ?
____Tes battements cardiaques au rythme des miens. Je sens comme une complication dans l'air... Si mon coeur s'arrête, que deviens le tien ? S'ils peuvent battre à l'unisson, c'est bien qu'ils peuvent dépérir à l'unisson. Quel gachis ce serait, mon amour...
____Je me sens mausolée.
____Prendre son temps. Accélérer. Faire en fonction de l'autre, en fin de compte. L'égoïsme n'a pas sa place ici, entre nous. Tu le sais, mon amour. Tu es beau les yeux à demi-clos, tes bras s'abandonnant entre mon corps et les draps. Je garderais cette odeur des siècles si je le pouvais, cette odeur de toi avec moi.
____Le temps. Une notion inexistante lorsque tes caresses font de moi la reine des patates. A ceux qui ne prendraient pas cela au sérieux : l'infini est porté par son simple prénom.
____Pluie gelée au fond des intestins, des vestiges de macaronis dégringolent du ciel. Les intempéries au sein de mon être prédisent le beau temps extérieur. Vice et versa. J'ai beau dire que les paradoxes sont mon fort, ils sont ma plus forte faiblesse finalement. Mais n'en parlons pas : les oreilles ont des murs...
